DEJONGHE Bernard, sculpture, artiste permanent de la Galerie Capazza depuis 2003

« De connu en inconnu, la sculpture de Bernard Dejonghe nous entraine dans une relation étrange qu’elle instaure avec un lieu par sa présence, moments d’équilibre à découvrir, à vivre. Corps et regard sollicités, pour un au-delà de la rencontre d’une matière  et d’une forme saisies par la fusion où gestes et pensées créent l’événement.
Manifestation de création, énergie en suspens, l’œuvre ne cesse de s’aventurer ».


Jacqueline Lerat



« Mes formes ne sont jamais narratives. Je ne veux pas qu’elles symbolisent quoi que ce soit. Chose inhabituelle dans notre culture où tout doit ‘‘signifier’’. Peut-être est-ce par cette absence de sens  qu’elles prennent sens.
Je fabrique du vide ; du vide massif.
La grande pureté du verre et sa non couleur soutiennent cette idée de simplement ‘‘être’’. »


8 artistes et la Terre, in Dossier d’argile n°10.2009,
collectif sous la dir. Editoriale d’Arnauld de l’Épine. Éd. ARgile



« J’ai toujours eu conscience de l’homme comme faisant partie de l’univers minéral. Depuis mes premiers travaux en terre en 1968, j’ai abordé le matériau comme un « champ de possible »,
un support d’expérimentation et de réflexion. Je ne privilégie pas davantage le concept ou la matière : chacun contribue à mettre quelque chose en mouvement que j’appelle des « énergies ».
Les années de travail avec les matières qu’un profane pourrait juger comme inertes m’ont amené à l’idée du mouvement constant dans l’univers : rien n’est fixe.
Les céramiques et les verres sont composés de minéraux que l’on mélange et que l’on fond de différentes manières selon ce que l’on veut en faire ou essayer d’en faire. La constante est devenue pour moi un travail sur les fusions minérales qui vient en avant d’un travail sur les formes, les couleurs ou leurs installations dans des espaces particuliers.
On crée des mini tremblements de terre ou des mini volcans… Je n’ai pas pu résister, par curiosité et passion, à partir, à diverses occasions à la rencontre des mondes minéraux et géologiques. J’aime les déserts par ce qu’ils nous montrent du vécu minéral dans la durée ; ils me font comprendre ce que j’essaie de faire ».


Bernard Dejonghe (Catalogue du Musée de Dunkerque - 1997 - conversation avec Alain Macaire)



« Bernard Dejonghe est l’un des artistes qui a profondément marqué le champ créatif de ces quarante dernières années dans le domaine de la céramique, du verre, de l’installation… Formé à l’Ecole des métiers d’art au milieu des années 1960 dans l’atelier de Pierre Fouquet, il appartient à cette génération qui a réagi à un enseignement académique tout en assurant la liaison entre la riche céramique des années 1950 et la pratique de la terre et du verre telle qu’elle s’est développée à partir des années 1970. Héritier direct du grand céramiste français de la première moitié du XXe siècle que fut Emile Decoeur — il a commencé sa carrière en rallumant le four de ce dernier — Bernard Dejonghe compte parmi ceux qui ont poussé le plus loin la quête de simplification des formes, la recherche sur la couleur vue à travers le prisme des émaux et le souci d’adéquation de ces formes à cette matière-couleur.
On peut voir dans ces préoccupations la perpétuation des questions sur la simplicité, la forme, les fondements de l’art… issues des pionniers de la modernité et d’un vocabulaire hérité de la grande aventure française qu’a constitué le mouvement art déco. De fait, la rigueur, la cohérence, la persévérance qui sont à la base du travail de Bernard Dejonghe alimentent la radicalité plastique de ses propositions. La recherche d’une certaine perfection dans le rendu impeccable des volumes, des matières témoigne à la fois de cette persévérance technique et d’un goût affirmé pour la texture, la vivacité, l’infinie profondeur de l’émail et du verre. Les vibrations de ces substances vivantes portent en elles une polysémie qui stimulent les sensations et font voyager le regard. On peut ainsi suivre les filaments de l’émail ou les craquellements du verre comme de véritables lignes de vie ».


David Caméo, Directeur général de Sèvres - Cité de la Céramique
Extrait du catalogue Bernard Dejonghe, Editions Galerie Capazza, 2010



Fusion intégrale
Sculpteur des matériaux issus de la fusion, fréquente le verre depuis plus dix ans. Un parcours initiatique méthodiquement soutenu par une recherche personnelle des courbes de cuisson. Cet artiste en marge des circuits traditionnels livre au public des états de matière profondément marqués par la géologie et le monde minéral, notamment le désert où il aime souvent se recueillir.
Les flancs des « plissements de verre », chers à Bernard Dejonghe, récitent leurs tirades crépitantes d’éclats de lumière au gré des éclaircies. Chacun les interprète à sa manière : glace, feu, liquide, minéral. « La technologie permet enfin de faire du verre qui n’est pas transparent », ironise Bernard Dejonghe.
L’œuvre et l’auteur se ressemblent : directs, francs, habités par cette simplicité qui renvoie toute tentative d’étiquetage à son expéditeur. Artiste? Dejonghe ne se dandine pas sur les circuits hermétiques de l’art contemporain. Verrier? Autant concerné par la céramique, il répond inexorablement : « demande-t-on à Miles Davis s’il est trompettiste ou musicien ? ». Sculpteur ? Certainement, mais également voyageur souvent invité par le désert africain, archéologue irrésistiblement attiré par les écritures et les signes indéchiffrables. Chercheur ? D’un monde intérieur : méthodiquement, il s’acharne à provoquer par la cuisson certains états de matière qu’il livre bruts à la contemplation. Exclus de son univers : la verrerie confiserie, le décor, le discours (qu’il appelle « le baratin de l’art »), l’autosatisfaction, les choses arrêtées, cernées. Vissés dans son âme : la géologie, le minéral, le désert, la cuisson, les amis, tels Antoine Labeyrie, l’astrophysicien pour lequel il thermoforme des miroirs de télescope ultra précis. Créateur entêté, il poursuit la même trajectoire depuis sa sortie de l’École des Métiers d’Art en 1965, nullement dérouté par les soucis matériels, son image médiatique ou la reconnaissance publique. Dans son repère-atelier du Midi, il fallait bien trouver quelques indices concrets...


L’atelier, temple de la fusion
Briançonnet, petit village accroché à une vallée sauvage de l’arrière-pays niçois. L’atelier de Bernard Dejonghe ressemble plutôt à un laboratoire organisé autour d’un four japonais traditionnel étagé sur trois niveaux. Un autre four à bois, deux fours électriques et une scie à verre géante complètent l’équipement. Le hasard et le désordre n’ont pas de place dans ce rapport intime avec la matière. Seuls les matériaux ont le droit de parler, de raconter l’épreuve de la cuisson. Bernard note inlassablement dans des cahiers d’écolier les courbes de montée et descente en température chiffrées par ordinateur. Les pièces achevées et sélectionnées sont soigneusement polies sur tranche pendant des heures. Les flancs, eux, reçoivent l’impact du burin dès leur démoulage. Les éclats de surface se dispersent comme de la glace givrée sans que le verre intérieur ne subisse le moindre dommage. Ce paradoxe, qui ravit Dejonghe, est le fruit d’une longue recherche sur la dévitrification, hantise des verriers puisque considérée comme un accident de cuisson. Un refroidissement très lent du verre s’opère entre la fusion et le palier du recuit. Avec des verres riches en silices, une couche de cristaux se forme entre la masse et la paroi du moule. Il se crée une zone de tensions mécaniques sur la surface qui peut alors s’effriter sous le choc d’un outil. Le maître des lieux reste modeste : « je ne fais que bricoler dans mon coin, dit-il, c’est prétentieux de prétendre contrôler la technique. Je ne cherche pas à mettre de l’ordre dans le chaos, plutôt à comprendre les matériaux, leur fusion, les regarder. »


La nature comme spectateur
Morceaux de matières impressionnés par l’homme, comme les météorites par le frottement de l’atmosphère ou les galets par la mer, ses pièces tombent des fours et se montrent par familles. Depuis bientôt trente ans, Dejonghe aime produire ses oeuvres par séries inaugurées avec la première exposition des fameuses tortues en céramique supportant « Trente états d’un même rouge ». Une façon de prouver que le chaos n’est pas un désordre, surtout dans la nature.
En 1985, le créateur a posé quarante-neuf stèles en céramique bleue sur l’Arpille pour tourner un film 16 mm intitulé « Bleu Vertical ». Puis, « l’Antenne », une barre de verre de sept mètres de long, a fait escale entre deux expositions sur les roches d’un plateau aride.


Formes intemporelles
Cette recherche intérieure intense du matériau se heurte inéluctablement aux limites évocatrices de la forme à la fois clé et piège. Premier impératif : n’utiliser que des formes simples et géométriques : triangles, cercles, demi-sphères. Dans les déserts africains qu’il parcoure fréquemment, Bernard Dejonghe a saisi des instants d’immortalité qui ajoutent au vertige du passé celui du sens. Ses « Meules dormantes » sont issues de pierres rondes cylindriques intemporelles abandonnées dans le désert. Ses colonnes de verre supportent des fantômes de temple.


Du verre aux étoiles
La rencontre de Bernard Dejonghe avec le verre remonte à 1984. Il croise alors l’artiste verrier américain Howard Ben Tré, l’un des premiers à utiliser les techniques de fusion en moule de la métallurgie pour le verre. Aussitôt plongé dans une recherche technique intense, il s’oriente vers la maîtrise de technologies complexes, seules capables de restituer l’émotion du monde minéral naturel. En 1989, il pose neuf colonnes de verre sur l’aire du Rossignol en bordure de l’Autoroute A6, dans le cadre de la politique culturelle de la SAPRR. Puis viennent les « Meules vives ». Bernard participe depuis aux expositions majeures sur le verre contemporain. Récemment en 1994, il se retrouve aux côtés de Ben Tré lors d’une exposition au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Nice.
Comme un chercheur, Bernard Dejonghe cherche, tâtonne et découvre. Il s’enflamme pour défendre cette quête de l’irrationnel. « Les verriers travaillent comme des kamikazes : il faut investir dans le matériau, le matériel et une exposition se prépare pendant un an! Mais le résultat est enrichissant, il apporte plus d’énergie qu’il n’en consomme. »
Solitaire entêté en marge des circuits traditionnels, Bernard Dejonghe force le respect par sa volonté et la constance de sa démarche. C’est le rôle d’un artiste, et Bernard Dejonghe a pris sur ce terrain quelques longueurs d’avance.


François Goalec

Biographie

Bernard Dejonghe est né en 1942 à Chantilly. Après ses études classiques, il suit les cours de l’École des Métiers d’Art à Paris de 1960 à 1965.
A partir de 1968 et pendant huit ans, il occupe à Fontenay-aux-Roses, l’ancien atelier d’Emile Decœur, maître céramiste du début du siècle, où il aborde un travail sur les hautes températures, considérant les matériaux comme des supports à réflexion plutôt que des moyens de fabrication d’objets.
C’est à cette époque qu’il rencontre Ginette Monod, issue d’une famille de verriers, qui devient sa compagne. Ils s’installeront à Briançonnet, dans le haut pays niçois, en 1976. De ce nouvel atelier sortiront des œuvres céramiques de grandes dimensions destinées à l’architecture. En 1979, il expose Trente états d’un Rouge à propos de la mort d’un four, la dernière cuisson réalisée avant la démolition du four de Decoeur. Un alignement de plaques quadrangulaires recouvertes d’émail rouge est présenté dans la galerie de Daniel Sarver, à Paris.
La démarche de Bernard Dejonghe, depuis 1970, est une recherche sur les matériaux, la terre, le verre, qui se métamorphosent sous l’effet du feu, dans la durée et le silence. Il transgresse les règles habituelles de leurs manipulations, les codes de leurs visions. Il cherche des densités, des relations aux espaces. En 1980, l’exposition Terres gelées et d’autres dans la galerie de Gérard Rignaud, à Nice, montre les expériences des refroidissements rapides opérés par la neige sur les blocs de terre de porcelaine.
Il présente en 1984 une installation de cent carrés bleus accrochant la lumière et contrastant avec des terres brutes dans l’espace de l’exposition Matière - Signes - Silence au Musée d’Art Moderne de Villeneuve d’Ascq. En 1986 son exposition dans les salles romanes du cloître Saint-Trophime à Arles, montre quarante neuf stèles bleues tramées en carré, et, à cette occasion il crée ses premières pièces en verre massif influencées par sa rencontre avec le verrier américain Howard Ben Tré. Bleu vertical est également installé sur l’Arpille, la montagne qui domine l’atelier, le temps de tourner un film.
Son travail de recherche s’oriente vers la maîtrise des technologies complexes liées au verre massif et à ses possibilités d’expressions. Il se trouve alors proche d’une démarche scientifique par son regard expérimental vers le monde minéral et ses variations chaotiques. Durant la décennie des années 1980, il participe à toutes les grandes expositions concernant la céramique et le verre. En 1991, Bernard Dejonghe crée ses premières meules dormantes, série de céramiques blanches à la sobriété silencieuse. Les formes des sculptures sont proches du signe, simples, intemporelles : lignes, cercles, colonnes, triangles … On peut y voir l’influence des différents mouvements de cette époque comme Support Surface, le minimalisme, le Land Art … En 1992 Bernard Dejonghe installe une colonne triangulaire de verre à Clues de Gars et en 1994 une antenne de verre et béton de sept mètres sur le plateau de Caussoles. La même année, il se retrouve aux côtés d’Howard Ben Tré lors d’une exposition au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Nice.
Depuis 1989, Bernard Dejonghe arpente les déserts : Mauritanie, Algérie, Egypte, Tchad, Soudan, Niger …. Il y recherche des traces archéologiques de vie primitive, d’inscriptions rupestres ou encore de verre cosmique. Il s’y ressource. Terre et verre se complètent pour parler de la même chose, l’univers minéral qui nous entoure. On retrouve les traces de ces voyages dans les grandes expositions personnelles de l’artiste qui ont marquées la décennie 1990, au Musée des Arts Décoratifs de Paris, au Musée de l’Ancien Evêché d’Evreux, au Musée Bellerive de Zurich, au Musée Ariana de Genève, au Musée d’art contemporain de Dunkerque, au Château d’eau de Bourges…
A la fin des années 1990, les pièces en verre sont plus pures, sans cristallisation, évoquant davantage le cosmos, l’origine du monde. Bernard Dejonghe travaille à nouveau les rouges de cuivre, les noirs profonds. La couleur est traitée comme un matériau. Les formes brèves sont apparues en 2004. Elles se répètent, toutes pareilles, toutes différentes, comme les séries initiées il y a trente ans. En 2007, elles sont suspendues devant l’autel de la chapelle de la Miséricorde, à Vallauris.
Aujourd’hui, de nombreux prix internationaux lui ont été décernés, dont le dernier est d’avoir été nommé Maître d’art par le Ministère de la Culture en 2006. Ses pièces figurent dans de nombreuses collections publiques internationales.

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Prix

2001  Paris, Prix Bettencourt pour l’intelligence de la main

1996  Prix culturel de la Ville de Bourges

1995  Paris, Grand prix national du ministère de la Culture

1994  World Glass Now, Hokkaido Museum of Modern Art, Asahi Shimbun Prize

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Bibliographie

Livres

1997  New Glass in Europe, Helmut Ricke, éd. Verlagsanstalt GMBH, Dusseldorf.

2002  Artists in Glass, Dan Klein, éd. Michell Beazley, Londres.

2004  20th Century Ceramic, Edmund de Waal, éd. Thames and Hudson, Londres.

2004  New Glass and studioglass, Clementine Schack, von Wittenau, éd. Schnell et Steiner, Coburg.

2005  World Famous Ceramic Artists Studios, Bai Ming, Heibey Fine Art Publishing House, Pékin.

2006  Ceramics in the Environnement, Janet Mansfield, A and C Black, Londres.

2007  Dejonghe-Hors Pistes, François Goalec, Actes Sud, Arles.

2009  8 artistes et la terre, éd. Argiles, hameau de Vières, La Rochiron.

2015  "Bernard Dejonghe, une exception ?" in Verre et création artistique en France 1950-2010 : Une désir, une idée, une action, une matière, Christophe Bardin, éd. Le bord de l'eau, 2015.

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Articles


Arnault de L’Epine, « Australia. Siliciums, Nuages clairs » Céramic, Art and Perception n° 59

Colette Save « L’espace temps», La revue de la céramique et du verre, n° 114

Marielle Ernoult-Gandouet, « Dejonghe, itinéraires », la revue de la céramique et du verre n° 143

Jean-Pierre Thibaudat, « L’homme de silice », Libération, n°7562

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Collections Publiques

Musée Réattu, Arles

Musée de l’Ancien Evêché, Evreux, France

Musée d’Art contemporain, Nice, France

Musée des Arts décoratifs, Paris, France

Musée national de la Céramique, Sèvres, France

Musée du Verre, Sars Potteries, France

Réseau des grands sites de France

Musée du verre, Conches, France

Kunstsammlungen Veste Coburg, Coburg, Allemagne,

Musée International de la Céramique, Faenza, Italie

Musée du Design, Turin, Italie

Benaki Museum, Athènes, Grèce

Musée des Arts Décoratifs, Lausanne, Suisse

Victoria and Albert Museum, Londres, Royaume Uni

Corning Museum, New York, USA

Kurokabe Museum, Nagahama City, Japon

Hokkaido Museum of Modern Art, Sapporo, Japon

Musée international de la Céramique, Inchéon, Corée

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Sélection d’expositions

2017
Galerie Capazza, Nancay.
Villa Arson  « Point Quartz  Flower of Kent », Nice.

2016 
Galerie Depardieu, « Fusion », Nice, France.
Musée de la poterie Méditerranéenne, « La voie du rouge », St Quentin la Poterie.
Château de Sédières, « Les couleurs du verre », Clergoux.

2015 
« Le secret des pierres* », Musée d’anthropologie préhistorique, Monaco.
« Les vingt ans d’empreintes* », Galerie Empreinte, Aydat.
Halle du verre, « CONSTELLATION(S) - Fusions de verre », Claret.
Le Plateau, « Le rolling club : Objets d’art, de design et singuliers », Lyon.
Musée de la poterie Méditerranéenne, «  La voie du rouge », St Quentin la Poterie.

2014 
Galerie Erskine-Hall, Londres, Royaume Uni.
Peppermester Gallery, Dublin, Irlande.

2013 
Musée Ariana "8 Artistes et la terre"*, Genève, Suisse.
Galerie Yolenn White, Genève, Suisse.
Galerie Erskine - Hall and coe*, Londres, Royaume Uni.

2012 
Centre de Céramique Contemporaine, “Terres rouges, Terres noires, Verres clairs“*, La Borne .
Prieuré de St Cosme "Souffle de pierres", Tours.

2011
Galerie B, Baden Baden Allemagne.
Galerie Besson - Collect*, Londres.
Galerie Varnier, Paris.
Galerie Capazza, Nançay.
Ecouter le Monde - Musée archéologique de Bibracte.
Musée de Biot.

2010 
Galerie B, Baden Baden Allemagne.
Galerie Besson, collect, Londres, Royaume Uni.
Galerie Varnier, Paris.
Galerie Capazza *, Nancay.
Cité de la céramique, circuits céramiques, Sèvres.

2009 
Musée de Hyères, chapelle des templiers*, Hyères.
World Contemporary Ceramic*, Inchon Museum, Corée.
Musée de Sarreguemines, Rouges*, Sarreguemines.
La Chaufferie, Fusions noires, fusions rouges, Strasbourg.

2008 
Musée du Verre de Conches*.

2007 
Chapelle de la Miséricorde, Hors-Pistes*, Vallauris.
Galerie Varnier, Paris.
Galerie D Nick, Aubais.

2006 
Kunstforum, Kirchberg, Suisse.
Galerie Sintitulo, Mougins.
Galerie De Witte Voet, Amsterdam, Pays Bas.
Galerie B, Baden Baden, Allemagne.

2005 
World Céramic Center, IAC Members Exhibition*, Inchéon, Corée.
Galerie Varnier, Paris.
Galerie Capazza, Nançay*.

2004 
Instituto Veneto di Scienze ed Arti, Vetri del Mondo*, Venise, Italie.
Musée de Sèvres, Et la Terre Voyage…*, Paris.
Galerie Sarver, Paris.
Galerie du conseil général, Aix-en-Provence, Le Verre*.
Galerie Besson*, Londres, Grande Bretagne.

2003 
Masterpieces, Turin, Italie.

2002 
Galerie B15, Munich, Allemagne.

2001 
Global Art Glass*, Borgholm Castle, Suède.
Céramic AIC *, Athènes, Grèce.

2000 
Inchéon Museum, Corée *.
World Contemporary Ceramic*.

1999 
Siliciums, Nuages Clairs*, Bourges.

1998 
Etela Karjalan Taide Museo, Lappeenrenta, Finlande.
Galerie Besson, Londres, Grande-Bretagne.
Hokkaido Museum of Modern Art, Glass Skin*, Japon.
Galerie B, Baden Baden, Allemagne.

1997 
Musée d’Art contemporain, Fusions*, Dunkerque.

1996 
Venezia Aperto Vetro*, Venise, Italie.

1995 
Paris, musée des Arts décoratifs, Carte blanche à Bernard Dejonghe*.
Musée Bellerive, Ombre du Blanc, Zurich, Suisse.
Musée Ariana*, Genève, Suisse.
Galerie Besson, Londres, Grande-Bretagne.

1994 
Nice, Musée d’Art Contemporain, Sculptures de verre*.
Hokkaido Museum of Modern Art, Japon.
World Glass Now*.

1984 
Arles, cloître Saint-Trophime, Bleu vertical*.

1979 
Villeneuve-d’Ascq, musée d’Art moderne, Matières, signes, silence*.

* Expositions collectives

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