JEANCLOS Georges, sculpture, artiste permanent de la Galerie Capazza depuis 1995

                « Georges Jeanclos (1933-1997) est l’un des grands sculpteurs français du XXe siècle. Son œuvre est née en écho aux événements traumatisants de la Deuxième Guerre mondiale. Pour échapper aux rafles qui menacent les Juifs en France, sa famille doit se cacher dans les bois ; lui-même, âgé d’une dizaine d’années, apprend à côtoyer le danger de mort. Au lendemain de la Libération, il voit les corps des anciens collaborateurs pendus aux réverbères ; peu après, il découvre les êtres squelettiques qui ont survécu aux camps. Des décennies plus tard, Jeanclos réagira à cette expérience fondatrice : non en se renfermant dans son propre vécu, mais en s’ouvrant à l’universel, en se mettant à l’écoute de toutes les souffrances, passées et présentes ; non en représentant l’horreur, mais en trouvant en lui la force pour créer la beauté.
                Jeanclos transforme la terre avec laquelle il travaille en fines feuilles, à l’aide desquelles il forme des personnages aux visages semblables, à la fois enfants et adultes, hommes et femmes. Ce sont des dormeurs couchés sous un drap de terre ; des êtres enfermés dans des urnes estampillées avec des lettres hébraïques tirées des prières pour les morts ; des personnages chargés sur des barques parties vers l’autre monde ; des kamakuras, bonzes en méditation, spectateurs de leurs jardins intérieurs. Plus tard s’y ajouteront des Piétas, des Adam et Eve amoureux, des couples qui se frôlent ou s’étreignent. Les images de Jeanclos révèlent à la fois l’insigne faiblesse de notre personne et la force irréductible de notre amour ; par leur simple existence, elles nous aident à vivre. »


Tzvetan Todorov

La terre est grise

L’ Eden aujourd’hui déchire mes lambeaux de prières.
Ils ont déjà dix ans.
Je suis né avec eux, loin des fours innommables.
J’ai modelé ce cri pour tous les oubliés.
Ils m’ont honoré, murmures échappés par miracle.
Sous leur regard aveugle j’ai modelé la glaise.
Ils se sont enterrés,
leurs têtes recouvertes se haussent pour prier
et leurs membres tendent cette croûte délicate.
Adam et Eve nus, splendeur du corps ineffable,
ventres lisses et chauds qui s’étirent,
des mains aux gestes délicats
et ces têtes dressées attentives à l’autre.
Enfin terminé l’écho des plaintes qui m’assaillent,
le chant des oiseaux recommence.
Vais-je pouvoir aujourd’hui donner forme
à ces corps d’hommes et de femmes,
exalter le nu dans toute sa splendeur ?
Dans mon atelier, la Vierge est entrée,
assise, elle écoute, elle parle.
Elisabeth aussi, sous le murmure des arbres.
Et puis la dormition.
Une femme qui souffre, son enfant martyr,
pour moi, Marie, pareille aux millions d’autres
poignardées, la bouche ouverte
permanence d’un cri millénaire.
C’est la mère du Christ.
C’est une mère comme tant d’autres,
étripée,
et c’est moi qui dois sculpter au tympan de l’église
et j’ai choisi Marie.
L’espace de quelques mois, pour ces bas-reliefs.
Adam et Eve soutiennent le linteau.
Seul le bras d’Abraham est retenu,
l’ange visible
le père a disparu.
Je n’ai pu modeler ce vieillard,
l’enfant lié qui attend,
Isaac, mon frère, est mort la gorge trouée
Sur un piton rocheux, voilà bientôt trente ans
victime immolée.
L’espace de quelques mois, pour répondre,
un répit, et une menace déjà sur nous.
Faudra-t-il à nouveau se couvrir de terre,
s’enfouir, pour survivre,
écho de Tchernobyl,
victimes au futur,
Vierges promises au calvaire,
pauvres macarenas,
quelles larmes verserez-vous demain ?
Que dire au fronton de l’église,
quel message ?
Ne devrait-il pas être le pendant des enfers
d’Autun, de Bourges et de Colmar
quel jugement dernier ?
quelle marmite effroyable !
Je voudrais aussi le dire,
mais ne vaudrait-il pas mieux tirer
toutes les sonnettes,
battre le tocsin
et jeter toute cette terre à la face de Dieu,
Jérusalem céleste,
où es-tu ?

Jeanclos, le tympan de Saint-Ayoul, Maison de la culture de La Rochelle / Editions de la Différence, La Rochelle - Paris, 1986, in Georges Jeanclos, Œuvres et Ecrits, précédés de La force de la fragilité, par Tzvetan Todorov, éditions Galerie Capazza / Biro & Cohen éditeurs, 2011.

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Le bonheur sur la terre

Cette relation singulière construite sur le vide, l’air occulté dans un cocon de terre où germent un ventre rond, une épaule, ce doigt tendu sous la verrière, réassembler ce corps épars, coucher sur l’argile pneumatique ce corps survivant, endormi au creux des draps gris, la lumière qui descend sur les visages anonymes, lisses comme des galets. Le soir, seul spectateur d’un monde endormi, annonciation aux portes d’un paradis aphone et bleu. Ce bonheur qui germe sous mes doigts à travers les lettres carrées, entre le pouce et l’index, pincement délicat du lobe et du téton. Il peut, suspendu un instant comme un grand paon de nuit, dévoiler au creux des plis, la tendresse, à tâtons, découvrir à reculons l’objet de mon désir. Corps retrouvé dans la glaise humide. Bonheur d’être debout, campé ferme sur les jambes, le torse flexible qui agite au bout des bras ce drap de terre souple. Retenir du bout des doigts ce prolongement de moi.

Terre de tendresse, paradis oublié, condition de ma sur vie, création de jouissance, vertige, extase que ponctue chaque jour un point d’orgue, riches heures passées à piéger la forme avec, au bout du chemin, ce corps retrouvé entre ciel et terre.

Ce vide autour duquel je construis, ouvrage de la journée, qui sous-tend tout cet édifice de voiles de terre, produit de l’étirage de l’argile. Cet instant crucial où l’air enfermé assure la tenue d’un globe souple. Tel un coussin d’air, il peut devenir corps, ventre fécond de tous les possibles, accouplements, membres qui percent sous les voiles. Ce volume centré sur la sellette devient un monde où le corps morcelé se reconstruit dans un espace et un temps limités - gagnés de vitesse -. La faille toujours possible, défaillance de la matière, qui me guette. L’effort soutenu pour être dans les temps. Dépendant des effets sur la matière, de la chaleur et de ma force, il faut tenir, durer, heures de gestation qui ramènent à la lumière ces formes luisantes. Tout faire avant que cette eau d’en bas s’évapore et me laisse impuissant. La fatigue me gagne et je dois m’étendre pour reprendre un souffle que le seul sommeil vient régénérer, comme si, pour finir ma journée et clore mon travail, j’avais besoin d’aller chercher dans un ailleurs la force qui me manque pour conclure ce voyage autour d’un vide piégé dans le bonheur.

Georges Jeanclos, extrait de Georges Jeanclos, Editions Galerie Capazza, 2011

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Biographie

1933
Le 9 avril, naissance de Georges Jeankelowitsch à Paris.

1940
La famille doit fuir Vichy et se cache à proximité dans les forêts de Parot.

1944
Tragédie de Guerry, près de Bourges, Cher (trente-six Juifs, parmi lesquels son oncle et sa tante, sont arrêtés par la Milice et jetés vivants par la Gestapo dans des puits à Guerry).

1945
L’enfant assiste à l’épuration des collaborateurs et découvre l’horreur des camps d’Auschwitz et de Treblinka. Il passe sa barmitsva et apprend à déchiffrer les lettres hébraïques dans la synagogue saccagée à Vichy.

1947
Sur sa demande, son père accepte qu’il quitte l’école pour devenir l’apprenti du sculpteur Robert Mermet.

1952-58
Fait ses études à l’Ecole des Beaux-Arts de la rue Bonaparte à Paris.

1956
Son frère aîné Georges-Israël est tué à la guerre d’ Algérie.

1959
Lauréat du Premier Prix de Rome.

1960
Premier mariage, avec Jacqueline Gateau, dont naîtront trois enfants, Marc, Elise et Emmanuel.

1964
Retour à Paris.

1965
Professeur à l’Ecole des Beaux-Arts du Mans.

1966
Professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Rencontre Mathilde Ferrer qui deviendra sa deuxième épouse.

1968
Jeanclos traverse une profonde crise existentielle qui le conduit à se remettre en question aussi bien sur le plan artistique, que professionnel et personnel.

1973
Premiers Dormeurs.

1976
Mort de son père. Premières Urnes.

1979
Prix de la Biennale de Budapest. Débuts des grands voyages.

1982
Atelier de recherche et de création à la Manufacture Royale de Sèvres.

1983
Commande du Monument à Jean Moulin. A partir de cette année, se désigne parfois du nom de Jeanclos-Mossé (nom de jeune fille de sa mère).

1984
Voyage au Japon. Au retour, réalise l’oeuvre appelée Hiroshima et les premiers Kamakuras.

1985
Mort de sa mère. Commande de la réfection du tympan du portail de l’église Saint Ayoul à Provins (Seine-et-Marne).

1987
Commande de la porte en bronze pour le Ministère des Finances du quai de Bercy. Maya Salvado devient son assistante pour les grands travaux.

1988
Commande de la fontaine de la Place Stalingrad, Paris.

1991
Commande par la Ville de Paris de la fontaine Saint-Julien-le-Pauvre, square Viviani.

1992
Commande par le Comité du Souvenir de la tragédie des Puits de Guerry d’un monument commémoratif.

1996
Commande du portail de la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille de Lille.

1997
Décès de Georges Jeanclos.

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Commandes publiques

1983-84
Monument à la Mémoire de Jean Moulin, Champs Elysées, Paris.

1985
Porte du Ministère des Finances, Bercy, Paris.

1985
Tympan du portail de l’église Saint-Ayoul, Provins.

1989
Fontaine de la Place Stalingrad, Paris.

1992
Bas-relief collège de Carrières-sur-Seine.

1993
Décoration du portique d’entrée de l’hôtel départemental de police, Toulouse.

1994
Monument commémoratif de la tragédie des Puits de Guerry.

1996
Fontaine de Saint-Julien-le-Pauvre, square Viviani, Paris.

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Collections publiques

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Fonds National d’Art Contemporain

Musée des Beaux-Arts, Lyon

Musée Cantini, Marseille

Musée d’Ixelles, Bruxelles

Fondation Johnson, USA

Jewish Museum, New York

FRAC Alsace-Lorraine, Haute-Normandie, Champagne-Ardenne, Poitou-Charentes

Fondation du judaïsme français, Paris

Centre culturel de l’Yonne, Auxerre

Musée de Cambrai

Musée d’Israël, Jérusalem

Musée de Tessé, Le Mans

Royal Ontario Museum, Toronto

Azabu Juban Community Stores, Pedestrian Sidewalk, Japon

Institut du Monde Arabe, Paris

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Expositions personnelles

2011
Galerie Capazza, Nançay

2010
Galerie Capazza, Art Elysées, Paris

2009
Galerie Capazza, Art Elysées, Paris

2006
Galerie Claude Bernard, Paris

2004
Galerie Capazza, Art Paris

2002
Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, Paris

1999
Musée de l’ Hospice Comtesse, Lille

« Rétrospective Georges Jeanclos », Musée Daubigny, Auvers-sur-Oise

Galerie Capazza, Nançay

1998
Garth Clark Gallery, SOFA, New York, USA

1997
Garth Clark Gallery, New York, USA

1996
Musée Labenche, Brive-la-Gaillarde

Galerie Albert Loeb, Paris

LARC, Scène Nationale, Le Creusot

1995
Royal Ontario Museum, Toronto, Canada

Galerie Capazza, Nançay

1993
Centre culturel de Boulogne-Billancourt

Musée de Tessé, Le Mans

1990
Galerie Albert Loeb, Paris

Galerie Patrice Trigano, FIAC, Paris

1989
Musée des Beaux-Arts, Saintes

Le Prieuré d’Airaines, Somme

1988
Herzliya Museum of Art, Israël

Musée d’Arad, Israël

Musée de Cambrai

Galerie Mira Godard, Toronto, Canada

Galerie Albert Loeb, FIAC, Paris

1987
Galerie Woltjen-Udell, Emonton, Vancouver, Canada

Galerie Albert Loeb, Paris

Galerie Claude Bernard, New York, USA

1986
Galerie Mira Godard, Toronto, Canada

Maison de la Culture, La Rochelle

1985
Centre culturel de l’Yonne, Auxerre

Galerie Claude Bernard, Paris

1984
Galerie Lanzenberg, Bruxelles, Belgique

Maison de la Culture, Orléans

Galerie Albert Loeb, Paris

1983
Musée d’Art Moderne, Troyes

1981
Galerie Albert Loeb, Paris

Osuna Gallery, Washington, USA

Galerie Lanzenberg, Bruxelles, Belgique

1980
Galerie Albert Loeb, FIAC, Paris

Galerie Jade, Colmar

Forum Gallery, New York, USA

1979
Galerie Albert Loeb, Paris

1978
CAC, Pontoise

Galerie Lanzenberg, Bruxelles

1977
Galerie La Touriale, Marseille

Galerie Noella Gest, FIAC, Paris

Galerie Lacloche, Paris

Centre Georges Pompidou, « Ateliers d’aujourd’hui », Paris

Galerie Lanzenberg, Bruxelles, Belgique

Musée de Botrop, Allemagne

Musée d’Essen, Allemagne

1974-75
Galerie Shandar, Paris

1973
Maison de la Culture, Vichy

1966
Oslo et Cologne

1964-67
Galerie 9, Paris

1960-61
Galerie Jardin des Arts, Rome, Italie

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Principales études

- Le tympan de Saint-Ayoul, Paris, Editions de la Différence, 1986. Textes de Marcelin Pleynet, « L’univers polymorphe de la terre » ; Bruno Foucart, « Le partage du tympan » ; Georges Jeanclos, « La terre est grise » ; Claude Mollard, « Force et fragilité ».

- Jacques Sojcher, Jeanclos, Prier la terre, Paris, Ed. Cercle d’Art, 2000.

- Tzvetan Todorov, Jeanclos, La force de la fragilité, Editions Galerie Capazza, 2011.

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Entretiens

- E.Devolder, « Entretien avec Georges Jeanclos », Revue de l’Université de Bruxelles, 3-4, 1979.

- F.Schulmann, « Georges Jeanclos parle à Fernande Schulmann », Traces, 2, 1981.

- Bruno Focart, « Jeanclos, la gloire du tympan », Beaux-Arts magazine, 47, juin 1987.

- Françoise Magny, « Entretiens », Catalogue des Musées de Saintes, Cambrai, 1988.

- « Le Christ de Provins ou la dernière tentation du moderne », Le quotidien du Maire, le 20 juin 1989.

- E.Hausser, « Rencontre avec le sculpteur Jeanclos », La coiffure de Paris, 930, octobre 1989.

- Cl. Laks, « Jeanclos. A quel dessein ? », La revue de la céramique et du verre, 49, novembre-décembre 1989.

- L.Bernard, « Le Christ du XXe siècle », Le Figaro, le 9 mars 1990.

- J.M.Drot, « Dialogue avec un sculpteur d’aujourd’hui »,Villa Médicis, 9-10, 1990.

- E.Ribaucour, « Georges Jeanclos au musée Tessé : les fruits d’une tension interne », Ouest France, le 5 mai 1993.

- Françoise Magny, « Entretien », in : Tendances de la sculpture contemporaine figurative, Cambrai, 1994.

- A.Grenon, « Jeanclos, terre cuite : de la caresse au cri », Courrier des métiers d’art, 146, octobre 1995.

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Catalogues

- Georges Jeanclos - Terres cuites, Galerie Shandar, Paris, 1975, texte de Gaetan Picon.

- Ateliers d’aujourd’hui, Centre Georges Pompidou, 1977, texte de Jean Clair .

- Jeanclos - Les dormeurs, CAC, Pontoise, 1978, texte de François Cheng.

- Jeanclos, Galerie Albert Loeb, Paris, 1979, texte de Jean Clair.

- Jeanclos, Galerie Albert Loeb, Paris, 1981, texte de Alain Macaire.

- Jeanclos-Mossé, Terres cuites, dessins, Musée d’Art moderne, Troyes, 1983, textes de Philippe Chabert, Marcelin Pleynet, Emmanuel de Margerie, Gilbert Lascault.

- Frac Alsace, 1983, texte de Jean-Yves Bainier.

- Jeanclos-Mossé, sculptures et dessins, Maison de la Culture, Orléans,1984, texte de François Wehrlin.

- Jeanclos, Galerie Albert Loeb, Paris, 1984, texte de Bernard This.

- Jeanclos, Centre culturel de l’Yonne, Avallon, 1985, texte de Gilbert Lascault.

- Jeanclos, Galerie Albert Loeb, 1986, texte de Bernard This.

- Jeanclos. Le tympan de Saint-Ayoul, Maison de la culture, La Rochelle, 1986, textes de Claude Mollard, Bruno Foucart, Mareclin Pleynet.

- Jeanclos sculptures, Galerie Albert Loeb, Paris, 1987, texte de Marc Le Bot, « Le plus secret des secrets ».

- Georges Jeanclos, Musée de Cambrai, 1988, interview de Georges Jeanclos par Françoise Magny.

- Musée d’Herzliya, Israël, 1988, texte de Yoav Dagon.

- Figures - carte blanche à …, Galerie du Théâtre Municipal, Brive, 1991, texte de Pascal Bonafoux.

- Le Tondo aujourd’hui, mai 1992, texte de Alain Macaire.

- Georges Jeanclos, sculptures, dessins, Musée de Tessé, Le Mans, 1993, texte de Marie-José Mondzain-Baudinet.

- Ateliers a Parigi. Forni tendenze e scultura, 1993, texte de Roberto Tassi.

- Tendances de la sculpture contemporaine figurative, Musée de Cambrai, Cambrai, 1994, entretien avec Françoise Magny.

- Georges Jeanclos, Terres cuites et bronzes, Galerie Capazza, 1995, textes de Victor Convert, Gilbet Lascaux, Alain Bonfand, François Cheng, Marc Le Bot.

- Collection, fin XXe, 1983-1995, Douze ans d’acquisition d’art contemporain en Poitou-Charentes, Catalogue raisonné de la collection du Frac Poitou-Charentes.

- La sculpture de Georges Jeanclos, Musée d’Art Céramique George R. Gardiner, Toronto, 1995, texte d’Anne Mc Pherson.

- Georges Jeanclos, LARC Scène Nationale Le Creusot, 1996, textes de Claude Meiller, Bernard This.

- Catalogue du Musée de Cambrai, Paris, RMN, Fondation Paribas, 1997, texte de Françoise Magny.

- Jeanclos, Musée de l’Hospice Comtesse, Lille, 1999, textes de Marie-José Mondzain, « Tu ne feras pas d’images taillées » ; Alain Bonfand, « Le veilleur » ; Françoise Magny, « Parcours dans l’œuvre de Georges Jeanclos 1977-1997 » ; « Georges Jeanclos - Rencontre ».

- Hommage à Georges Jeanclos, Musée Daubigny, Auvers-sur-Oise, 1999.

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Filmographie

- Georges Jeanclos, Centre Georges Pompidou, décembre 1977.

- Solitude aux hanches étroites, Daniel Lecomte, émission « Fenêtre sur…poétique de l’espace », A2, 1978.

- Musiques au cœur des toiles, émission d’Eve Ruggieri, A2, 11 mars 1992.

- Portail Royal, Daniel Lecomte, émission « Le jour du Seigneur », France 2, 15 novembre 1992 (Collection Foi et Culture).

- Vie et mort de l’image, Régis Debray, Arte, France 2, 14 octobre 1994.

- Le jardin de Saint-Julien, Daniel Lecomte, 1996 (Prix Meilleure Vie d’Artiste, Festival International du Film d’Art, 1997).

- Georges Jeanclos, France 2, Geneviève Moll et Ch. Roux, 10 octobre 1999.

- La porte du ciel, Daniel Leconte, 2000.

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